• Contes

    Les textes ci-dessous ne sont que des extraits ou des débuts de contes. Seul un ou deux contes courts  seront mis en ligne. Mais n'hésitez pas à donner votre avis sur les extraits :) 

    => Ici <=  Petite explication sur le receuil de contes

     

    Contes

  • Il était une fois, un empereur qui adorait le chant des oiseaux. Il avait une immense volière avec des oiseaux de toute les races, de toute les couleurs et qui avaient de jolis chants.

    Un jour, l'empereur se lassa de tout cela. Il avait envie d'entendre un autre chant. Alors il voyagea dans de nombreuses contrées, visita de nombreuses volières mais rien n'y fit. Il ne trouva pas un oiseau assez talentueux à son goût. Lors du trajet du retour, il se promena dans la forêt et entendit un chant si merveilleux qu'il en versa une larme d'émotion.

    Il s'assit et écouta des jours et des jours le chant de l'oiseau. Il en tomba amoureux car il n'avait jamais entendu un chant aussi beau. Alors il décida de prendre l'oiseau avec lui. Arrivé au palais, il commanda à ses orfèvres une magnifique cage dorée, aussi belle que le chant de l'oiseau. Il l'enferma dans la cage.

    L'oiseau de l'empereur

    Il lui donnait de délicieux fruits à manger, lui offrait l'eau la plus pure à boire et le gâtait de jouets divers, de miroirs sertit de diamants et de perchoirs en ivoire. En échange, l'oiseau chantait le matin lors du réveil de l'empereur, à midi lors de son repas et le soir lors de son coucher.

    Les jours, les semaines et les mois passèrent. L'empereur s'occupait très bien de l'oiseau et lui donnait tout l'amour possible. Malheureusement, un matin, l'empereur trouva l'oiseau au fond de sa cage, mort...  L'oiseau était mort de chagrin et de manque de libertés. Car il avait beau avoir de la nourriture délicieuse, une eau pure et des tas de cadeaux, ce qu'il lui manquait le plus, c'était sa liberté...

     

     

     

    Source image : http://natachalebrun.com/wp-content/uploads/2012/04/illustration-le-rossignol-et-l-empereur-de-chine.png


    2 commentaires
  • Tout comme "Pénélope aux enfers", ceci est un conte écrit dans le cadre d'un travail scolaire. Il est librement inspiré de certaines références aussi flagrantes les unes que les autres, je vous laisse les trouver...

     

    « La quête d'Alice »

     

    Il était une fois, dans le royaume des sept couronnes, une fillette qui répondait au nom d'Alice. Elle travaillait avec sa mère dans le château d'un roi bon et juste. Le royaume des sept couronnes était en paix, les sept seigneurs aidaient le roi à s'occuper de son vaste territoire.

    Un jour, une reine d'un pays lointain voulu régner sur le royaume des sept couronnes. Sont royaume de glace lui semblait trop restreint pour assouvir sa soif de pouvoir. Lors d'un après-midi ensoleillé, elle fit envoyer ses démons de glace afin de tuer le roi et faire prisonnier tout les domestiques. Bien heureusement, Alice était aux champs pour y cueillir des herbes médicinales. Elle put donc s'échapper et se réfugia à l'orée de la forêt de Fangorn.


    Là bas, elle entendit les soldats de la reine discuter des plans de cette dernière. Elle était une puissante adepte de la magie des glaces et était réputée pour être une redoutable ensorceleuse. Alice découvrit que la reine recherchait l'Anneau de Pouvoir. Cet anneau magique était vieux comme le monde et, disait-on, possédait d'immenses pouvoirs. Si la reine s'en emparait, elle pourrait régner pour toujours sur le royaume. Alice avait cet anneau pendu à son cou. Plus jeune, elle nettoyait la salle des coffres avec sa mère et elle avait échangé l'Anneau de Pouvoir contre un simple anneau. Il lui fallait le détruire à tout prix. Elle se rendit compte que la reine s'apercevrait tôt ou tard de l'échange.

    Alice se mit donc en route et pénétra dans la forêt. Alors qu'elle marchait, elle aperçut une toute petite fille dont la taille n'excédait pas celle d'un pouce. Lorsqu'elle voulut lui parler, la petite fille s'enfuit. Un peu plus loin, elle vit un homme tellement grand que sa tête dépassait certains arbres de la forêt de Fangorn. Lorsqu'elle l'approcha, il lui dit d'une voix qui fit vibrer les branches des arbres proches :Pour détruire l'Anneau, il n'y avait qu'un seul endroit dans tout le royaume ; la Pierre des Wards. C'était une pierre qui tapissais la paroi d'un puits sans fond et qui détruisait tout objet qui y était plongé. Ce puits se trouvait au centre de la forêt de Fangorn. Mais le chemin n'était pas facile; la forêt abritait un labyrinthe formé d'arbres qui se déplaçaient sans cesse. Il y avait quelque chose dans l'eau qui éveillait les arbres. Ces arbres dotés de parole et de conscience gardait la Pierre des Wards depuis des centaines d'années.

    « Qui que tu sois, il faut venir à ma hauteur jeune fille, sinon je ne t'entendrais pas. »

     

    Alice réfléchit un instant. Les branches les plus basses des arbres étaient bien trop hautes pour qu'elle puisse grimper. Elle regarda autour d'elle et se retourna juste à temps pour voir un homme manger un petit champignon vert et devenir minuscule. Elle s'approcha de l'herbe où se trouvait les champignons et en vit deux sortes : des champignons vert à pois blancs et des champignons blancs à pois verts. Elle comprit que si l'un d'eux rendait petit, l'autre devait rendre grand. Elle prit un champignon vert à pois blanc et un blanc à pois vert et croqua dans le premier. Elle sentit ses os grandir... grandir... grandir. Elle atteignit la cime des arbres et interpella le géant pour savoir comment trouver son chemin dans cette forêt. Le géant regarda Alice et vu que ses intentions étaient bonnes.

    « Salutations voyageuse ! Je me nomme Tom Bombadil. La forêt où l'on se trouve est merveilleuse. Tu peux y rester des semaines sans jamais te lasser. Les arbres ici ne sont pas tous de simples arbres ; certains bougent dès que tu as le dos tourné. Ainsi, tu peux tourner en rond toute ta vie. Je n'ai jamais ce soucis vu que je contemple la forêt d'en haut.

    - Tourner en rond toute sa vie !? Répondit Alice. Mais je ne veux pas tourner en rond moi. Je veux trouver la Pierre des Wards.

    - La Pierre des Wards ? Mais pourquoi faire ? Répliqua le géant.

    - Pour détruire un objet que la reine des glaces veut me prendre pour être encore plus puissante.

    - La méchante reine ? Je ne l'ai jamais vue aux alentours de cette forêt.

    - C'est normal Géant, elle ne quitte jamais son grand palais d'argent. Mais elle possède des soldats et des pouvoirs magiques. Si elle réussi à me retrouver, elle me tuera.

    - Elle a l'air malveillante cette reine. Alors que toi, tu es quelqu'un de bien. Je vais t'aider ; les arbres acceptent de se montrer aux nains. Attention, pas quelqu'un qui mange un champignon blanc à pois vert, non. Un nain qui est né nain et qui mourra nain. Ce sont de vaillants guerriers qui aiment par dessus tout les richesses de la pierre. Il y en a plusieurs dans la forêt, et chacun pourra t'aider contre un service ou un objet, tout dépend du nain que tu rencontrera. Une fois qu'il accepte de t'aider, le nain peux demander aux arbres de te montrer le chemin vers ce que tu cherches.

    - Oh, merci Géant, tu es très gentil. Veux-tu venir avec moi pour sortir de cette forêt ?

    - Tu es bien généreuse jeune fille, mais j'aime cette forêt et jamais je ne la quitterais. Je m'y sens bien et jamais je ne m'y ennuie. Bon voyage chère amie.

    - D'accord, comme tu voudras, au revoir Tom Bombadil. »

    Alice prit le deuxième champignon, le blanc à pois vert, et redevint normale. Elle se remit en route à la recherche d'un nain. Elle marchait depuis tellement longtemps que ses pieds lui faisait mal ? Lorsqu'elle vit enfin un nain., elle lui demanda :

    « Bonjour monsieur nain, tu veux bien m'aider ?

    - Bonjour jeune fille, je pourrais t'aider, mais pas gratuitement. Si tu devine mon nom, je t'aiderais à sortir de la forêt.

    - Mais je ne veux pas sortir de la forêt, je voudrais trouver la Pierre des Wards...

    - D'accord, d'accord, d'accord ! Mais tu dois quand même deviner mon nom.Tu as droit à un indice et tu ne peux te tromper que deux fois. Tu es prête ?

    - Oui, je t'écoutes.

    - Mon nom est la définition de l'endroit ou je travailles. Et sache que je travailles là parce que je peux y trouver pleins de choses que j'aime. »

    Alice réfléchit. Le Géant lui avait dit que les nains aimaient les richesses de la pierre, et on trouve les richesses de la pierre dans des mines. Alice réfléchit à ce qui caractérisait une mine...

    « Sombremine ? Tenta Alice.

    - Tu n'est pas loin, tu m'impressionnes.

    - Profondemine peut être ? Dit Alice précipitamment.

    - Tu t'es trompé deux fois, fit le nain, mais tu m'a l'air sympathique. Je suis sur que tu pourrais trouver. Réfléchit bien pour ta dernière proposition. »

    Alice réfléchit à nouveau. Pour Alice, une mine c'était un trou profond, sombre, froid et gris. Elle n'aimait pas les mines. Elle trouvait qu'il y faisait froid, gris, bien trop noir et que c'était dangereux. Elle tenta alors d’appeler le nain comme elle ressentait les mines . Elle lui proposa le nom de Tristemine.

    Le nain la regarda un moment, puis un sourire se dessina sur sa figure barbue. Il félicita Alice et lui promit de tenir parole. Il se retourna et se mit à toquer sur les arbres à intervalles réguliers. Au bout d'un moment, Alice vit un arbre bouger. Elle retint son souffle. Tristemine chuchota quelque chose à l'arbre avant de se tourner vers Alice. Il s'assura qu'elle était prête et lui annonça qu'ils se dirigeaient vers la Pierre des Wards. Alice avait du mal à retenir sa joie. Enfin elle voyait son périple s'achever. Les arbres se mirent à bouger tout autour d'eux et, au loin, se dressait un temple en pierres blanches. Ils se dirigèrent vers l'imposant édifice.

    Quand ils entrèrent dans le temple, ils virent une grande salle éclairée par quelques torches qui ne semblaient pas faiblir. Et, au centre de celle ci, deux puits. Alice et Tristemine se regardèrent sans comprendre; dans toutes les légendes, jamais il n'est fait mention d'un deuxième puits. Il devait y en avoir un qui n'avait pas sa place dans le temple. Alice observa les deux puits; le premier était en or et sertit de pierres précieuses. Il était très beau. Le deuxième était en pierre gris pâle, taillé et gravé avec des runes naines. Alice regarda Tristemine mais le nain ne savait pas lequel était le bon, et trouvait les deux puits merveilleux. L'un représentant la richesse des mines et l'autre l'héritage purement intellectuel des nains. Alice sentait que l'un des puits était l’œuvre de la reine, pour récupérer l'anneau. Elle savait que la reine habitait un château d'airain, aimait le pouvoir et la richesse. Elle prit la décision et jeta l'anneau dans le puits en pierre.

    Pendant un moment, un silence lourd et pesant emplit la forêt. Puis, doucement, un drôle d’événement se produisit : le puits crépita. Il dévorait et détruisait l'Anneau de Pouvoir. Au-delà de la forêt de Fangorn, dans le pays de glace, la reine sentit le pouvoir de l'Anneau s'amenuiser jusqu'à disparaître complètement. Elle savait que, sans lui et malgré ses pouvoirs, la guerre était perdue d'avance. Les sept seigneurs allaient faire appel à leurs enchanteurs respectifs et leurs pouvoirs unis étaient trop puissants. La reine poussa un cri déchirant qui résonna jusqu'au royaume des sept couronnes.

     

    Alice sauta de joie; c'était fini, elle était en sécurité et la reine hors d'état de nuire. Tristemine raccompagna Alice à l'orée de la forêt et lui dit au revoir. Alice, laissant son nouvel ami, retourna vers le château de l'ancien roi. Là-bas, dès que le cri de la reine avait retenti, les démons de glace avaient fondu sur place. Le fils du roi avait reprit le trône et tentait de savoir qui avait réussi à réduire à néant la tentative de la reine à accéder au trône des sept couronnes. Pendant qu'Alice entrait dans le château, le prince remarqua un halo autour de la jeune fille. Il sut tout de suite que c'était elle qui avait sauvé le royaume. Il lui demanda si elle souhaitait vivre au château en étant traitée avec tout les honneurs; ce qu'elle accepta. Elle put y vivre en tant qu'héroïne et vécu heureuse avec sa mère, sans plus jamais faire le ménage. Elle était récompensée pour avoir sauvé le royaume des sept couronnes et elle n'oublia jamais ses amis de la forêt de Fangorn. 


    4 commentaires
  • Le texte qui suit est un travail d'écriture assez simple sur la structure des contes. Il reprend le schéma quinaire des contes et des éléments typiques de ces derniers. Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser votre avis dans les commentaires:


    Il était une fois, à l'orée d'une forêt lointaine, une fillette qui se prénommait Pénélope. Elle vivait avec son père, le bûcheron du comté, et était la petite fille la plus heureuse du monde. Elle passait ses journées à lire, à chanter et à coudre pendant que son père travaillait.

    Malheureusement, un matin d'hiver, un grand froid s’abattit sur la forêt. Le vent hurlait et la neige s'engouffrait dans la maison par le moindre interstice. Pénélope s'inquiétait: son père, partit tôt ce matin-là, n'était pas revenu. Elle attrapa sa cape de voyage et entreprit de suivre le chemin qui menait au lieu de travail de son père. Elle avança prudemment, s'accrochant aux arbres afin de ne pas s'envoler. La neige tombait de plus en plus lorsque Pénélope aperçut son père. Elle poussa un cri: son père gisait, couvert de neige. Mort par la morsure du froid.

    Pénélope n'en croyait pas ses yeux. Son cher père, pourtant robuste et habitué au froid, avait succombé. Cela n'était pas normal. Ce froid soudain devait être l'oeuvre d'un être cruel et doté de pouvoir surnaturels. Pénélope connaissait une seule sorcière capable de telles atrocités. Morgana était redoutable, elle avait créé un labyrinthe au cœur de la forêt et s'y cachait depuis des lustres. Mais elle avait également un pouvoir qu'elle n'utilisait jamais: celui de ramener les défunts à la vie. 

    Pénélope décida de convaincre Morgana de ressusciter son père. Si elle refusait, Pénélope se jura de la tuer cette ignoble sorcière. Elle s'équipa de sa cape, d'un sac et de l'anneau de sa défunte mère. Son père lui avait un jour confié que cet anneau possédait certains pouvoirs mais il ne se souvenait plus de la formule magique.

    Arrivée à l'entrée du labyrinthe, Pénélope entendit un bruit.

    "Qui est là? Montrez-vous, je n'ai pas peur!"

    Un petit homme, pas plus grand qu'un pouce, s'avança vers Pénélope.

    "Je devrais plutôt demander qui tu es! Que viens-tu faire dans cet endroit sordide?
    -Je viens pour ressusciter mon père. Je veux que Morgana paye pour son crime!
    -Alors, je n'ai qu'un mot à dire... Fizwibiz!"

    Et le petit bonhomme disparut dans une gerbe d'étincelle. Étonnée par ce mot étrange, Pénélope le répéta plusieurs fois tout en s'engouffrant dans le labyrinthe. Elle ne se rendait pas compte qu'à chaque fois qu'elle prononçait la formule, l'anneau qu'elle portait au cou devenait écarlate.

    Après quelques heures de marche, elle rencontra une sphinge. La créature fixa Pénélope et lui adressa un sourire cruel.

    "Toi, jeune mortelle! Si tu veux poursuivre ton chemin et rencontrer Morgana, tu dois répondre à mon énigme.
    - Bien, annonce ton énigme.
    - Trente deux pierres sur une colline rouge. D'abord elles mâchonnent, puis elles coupent. Ensuite elles restent immobiles."

    Pénélope réfléchit un instant. Elle annonça à la sphinge qu'il s'agissait des dents. La créature, visiblement déçue, dit à Pénélope qu'elle pouvait passer et qu'elle devait se méfier de l’œil gauche de Morgana. Avant que Pénélope ne puisse parler, la sphinge disparut en criant "Fizwibiz". 

    La jeune fille remarqua enfin que l'anneau qu'elle portait devenait rouge sang lorsque cette formule étrange était prononcée. Elle devina que c'était le formule qui activait l'anneau! Confiante, elle ouvrit la porte qui menait aux enfers. Siégeant sur son trône, Morgana fixait Pénélope d'un regard aigu. Son oeil gauche flamboyant semblait pouvoir tourner dans tout les sens. Elle se leva.

    "Ne dis rien chère enfant. Je sais la raison de ta venue et la réponse est non. Ton père est puni d'avoir insulté la nature. Comme tout les autres hommes qui ont périt grâce à la neige!"
    Pénélope devint rouge de colère. Non seulement elle avait tué son père, mais elle avait gelé tout ceux qui travaillaient dehors à ce moment-là! Elle enfila l'anneau, le pointa vers Morgana et hurla "Fizwibiz". Un jet de lumière aveuglante traversa la salle, frappa Morgana de plein fouet et l'envoya se heurter contre un rocher pointu qui décorait le centre de la salle. La sorcière succomba à ses blessures. 

    En vainquant  ainsi Morgana, Pénélope avait inversé tout ses sorts. Tout ce que Morgana avait fait était annulé: le froid disparu, son père ainsi que tout les autres revinrent à la vie et plus jamais son père ne la quitterait. 

     


    4 commentaires
  • Le prince Vivian veilla tout le long du séjour de Laureline qu'elle se sente comme chez elle, qu'elle aie une éducation irréprochable et quand il en avait l'occasion, il dînait avec elle dans sa salle à manger privée. Leurs discussions étaient sans fin car ils avaient les mêmes centres d'interet (sauf la couture). Laureline avait appris à lire avec Nauriel, une des dames de cours (?) qui avait le même âge qu'elle et elle avait dèjà dévoré la section "Histoire Naturelle" de la bibliothèque royale. Elle avait également appris à chanter, du mieux qu'elle le put car sa voix était si stridente que les oiseaux environant le château allaient plus loin le temps de ses exercices vocaux.

    A la fin de l'année qui était impartie à Laureline, le prince dû se trouver une fiancée. Son feu de père avait préparé toute une liste et avait demandé à sa mort que son fils se marie avec l'une d'elle. 

    a enregistrer dans le texte originalDesign de base de Laureline

     

    a enregistrer dans le texte originalChateau du prince


     


    3 commentaires
  • Il était une fois (oui, ça commence toujours par "Il était une fois") une jeune femme du nom de Laureline. Elle n'était pas belle comme toute les autres princesses des contes, mais elle avait un grand coeur. Elle aimait beaucoup chanter et tentait de parler aux animaux. Malheureusement, sa voix était si criarde que les oiseaux en perdaient leurs plumes et les écureuils essayaient de se boucher les oreilles avec des noix. En apparence, elle n'avait rien pour elle. Elle était plutôt petite et avait une tache de naissance en forme de coeur au creux de son dos. Elle ne l'avait jamais vue car vivant seule, elle n'aurait pas pu demander à quelqu'un de regarder. 
    Un jour, elle s'aventura très loin de sa maison. Assez loin pour ne plus savoir son chemin. Ne sachant quoi faire, elle continua de marcher droit devant elle. Une forêt devait bien avoir une fin! 
    Après une longue journée de marche, elle arriva chez une vielle dame. Laureline ne savait pas parler, elle n'avait jamais appris et avait donc peur que la dame ne la comprenne pas. Cette dame était assise dans une chaise à bascule et elle berçait quelque chose. 
    Le temps que Laureline y regarde d'un peu plus près, il ne restait qu'une veille dame en train de tricoter. 
    -Bonjour chère enfant, êtes-vous perdue? 
    Laureline ne savait pas quoi répondre, elle ne comprenait pas vraiment ce que la vieille dame lui disait. Sans qu'elle sache comment, elle sentit que la dame comprenait ce qu'elle voulait.
    -Viens ma petite je vais t'aider. Mais écoute-moi bien: je vais t'offrir une nouvelle vie. Une fois par an, tu acquiérera sagesse, santé, intelligence et surtout tes sens redeviendront normaux. Tu aura l'usage de la parole et l'ouïe te sera rendue.
    Un grand sourire illumina le visage de Laureline. Elle allait enfin devenir quelqu'un de mieux. La dame lui pris les épaules dans ses mains rongée de vieillesse.
    -Mon enfant, avant d'accepter, je dois te prévenir que cela a un prix: durant cette nouvelle vie et ce tout les autres jours de l'année, tu auras l'apparence d'une grenouille. De plus, tu devras garder précieusement cet oeuf d'or, pondu par un très jeune coq blanc. Il te permettra de dire aux gens qui viendront te questionner ce qui était, ce qui est et ce qui sera. Acceptes-tu?
    ..........................................................................

    Le livre sera disponible....quand il sera prêt =) 


    12 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique