• Biographie - Elendra (Jeu de Rôles)

    [PROJET MORT ACTUELLEMENT]

     

    Depuis quelques temps, je m'adonne à ce merveilleux univers qu'est le Jeu de Rôle (ou MMORPG pour les anglais). Pour pouvoir jouer , j'ai dû me créer un personnage et lui inventer une vie. Je l'ai appelée Elendra, car j'aime vraiment ce nom. Donc il ne faut pas la confondre avec l'Elendra Elimie. Ces deux histoires n'ont strictement rien à voir. 
    Sa vie est déjà écrite, mais vous pourrez suivre ses aventures en guilde dans une rubrique actuellement en travaux :)

    Version 1 : Skin Minecraft d'Elendra en princesse

    Version 2 : Skin Minecraft d'Elendra en guerrière bleue

    Version 3 : Skin Minecraft d'Elendra en robe des sables

    Et en exclu, un aperçu aproximatif d'Izlanzadi : Version 1

    Merci à Gabrielle pour avoir fait Elendra, maintenant on sait à quoi elle ressemble \o/ 

    Biographie - Elendra (Jeu de Rôles)

     

  • J'ai toujours su que j'allais avoir un destin différent. En tant qu'héritère d'Eterniel, il fallait s'en douter. Mais pas à ce point là. Ma fille unique subit sa destinée comme elle le peut. Elle n'a pas été éduquée comme l'aurait souhaité son pére. Mais les Dieux nous jouent de drôles de tours parfois, vous coupant l'herbe sous le pied. Je ne sais pas ce qu'ils ont prévu pour notre famille, mais je crains le pire pour ma fille...

    Je suis née Izlanzadinaora, mais j'ai gardé seulement Izlanzadi, c'est bien plus pratique lorsque je rencontre d'autres tête courronées. La plupart du temps, les autres seigneurs écorchent mon nom de façon peu plaisante et cela m'horripile. Oui, je suis une princesse. Ma mère Erele est une elfe de la tribu d'Asné, une race liée à l'eau, dont elle est la responsable. Avec ses douze soeurs, elles veillent sur les cours d'eaux qui serpentent dans tout les royaumes, humains ou elfes. Quant à mon pére, je ne l'ai, à vrai dire, jamais connu. Il est revenu une fois voir ma mère, en cachette, quand j'avais cinquante ans, mais je ne l'ai pas vu. Je sais juste qu'il s'appelle Eybon et qu'il était le roi d'Eterniel, la fôret ou je suis née. Eterniel, là ou j'aurais dû vivre jusqu'à ce que les Dieux m'appellent à eux. Nous les elfes sommes censé être immortels, mais malheureusement, certaines fois, les Dieux vous choisissent et vous ne pouvez rien y faire.

    J'ai également un frére, Eryon, de cinquante ans mon cadet. Il a été conçu lors de la dernère visite de mon père. Il est plutôt grand et élancé, il a des cheveux noirs, les mêmes que notre mère, et deux tresses encadrent son visage. Ma mère dit que son regard est comme celui de notre père. Sombre et heureux à la fois, ses yeux gris diffèrent des miens mais sont tout aussi beaux. Il porte toujours le même genre de tunique, verte claire avec un pantalon brun. Une ceinture dorée retient son bas qui tombe tout le temps. Il a l'art de choisir des vêtements trop grand car il veut absolument mettre ceux de notre père. Zazul, le mage et conseiller de ma famille, dit qu'il me ressemble beaucoup. Il tourne autour de moi dès que possible et me complimente. Je n'ai jamais aimé ce mage, mais j'ai dû m'y faire. C'est le seul mage assez apte et d'après ma mère "digne de confiance" pour gèrer le royaume avec elle. Dès qu'elle a le dos tourné, il modifie certains documents pour qu'à la mort de la souveraine se soit lui et non moi qui gouverne Eterniel. Mais à chaque fois qu'il fait cela, je passe après ce bougre. Quand je serais reine, il partira de l'autre côté de la mer, là où il me gênera le moins!


    Mis à part cela, la vie est assez douce dans la forêt. Ma mère cherche absolument à me marier; j'ai bientôt cent dix ans! Pour une elfe c'est relativement jeune, mais elle voulait vraiment que je commence à penser au futur époux qui gouvernera avec moi. Elle me dit tout le temps que je suis la plus belle et que tout les princes seront fou de moi. C'est vrai que je suis plutôt grande, mes longs cheveux d'ébène flottent dans le creux de mon dos, mes yeux bleux presque blancs sont en amande et j'ai un caractère assez fort. La femme parfaite selon elle. Sauf que je m'en fiche un peu. Je souhaite épouser un homme qui m'aime pour mes vertus et non pour le fait qu'il me trouve belle. Et pour le moment, la plupart des princes sont tous imbu de leur personne et ne sont pas interressé par une princesse rebelle.

    Ma vie paisible allait changer quand le roi humain Sariel ordonna un raid sur notre royaume. 

    *
    * *

    Quand il parlait, il étais impossible de ne pas l'écouter. Sa voix grave résonnait dans toute la salle du trône. Ses mains jointes sur ses genoux auraient dû me mettre la puce à l'oreille. Lorsque le roi eu fini de donner son ordre, je fut parcouru d'un frisson. J'étais un pacifique malgré mon travail. Tenant fermement mon épée, je me releva et considéra l'ordre un instant. Je parcouru la salle des yeux, cherchant du regard mon bras droit, Saro. Il était de dix ans mon cadet et je le considérais comme un frère. Il saurait, d'un seul regard, approuver ou non l'ordre du roi. Son regard ne croisa pas le mien et cela était mauvais signe. Quandil faisait cela, c'était qu'il y aurait des dégâts. Et beaucoup de morts. Je regardais le roi et m'inclina.

    -Bien votre Majesté, cela sera fait.

    Je pris congé du roi et me dirigea vers les écuries.

    - Préparez les chevaux!

    Le garde auquel j'ai donné l'ordre partit sur le champs préparer Niam, mon pur-sang noir. Pendant que mon cheval était préparé, je mettais nerveusement mes affaires dans mon sac de voyage. Je me sentais incapable de faire ce que le roi m'avait demandé, mais les ordres sont les ordres. En tant que capitaine de la garde, il fallait que je m'y tienne. Pour le roi, j'ai déjà dû tuer beaucoup et je le regrette. Tout ça parce que mon père me voyait soldat et non érudit! Comme j'aurais aimé voyager plus loin que sur un champ de bataille. Mon écuyer me tira de mes pensées. Saro était prêt lui aussi. Il tenait Niam par la bride et me la tendit.

    -Courage Arthas. Ce coup d'état ne me plaît guère, mais tu le sais aussi bien que moi: les ordres sont les ordres. 

    Les chevaux étant prêts, une garnison d'une cinquantaine de soldats chevauchait derrière moi et Saro était à leurs côtés. Quand le soleil était au Zénith, nous étions déjà bien en avance sur notre trajet. L'horizon boisé annonçait les bois elfiques. Sous la chaleur du soleil du désert, nous continuons notre route. En une demi-journée, les bois se rapprochaient de plus en plus jusqu'à ce que nous discernions chaque branche de la forêt. Elle était si calme et magnifique, que je me demande comment vouloir y pénétrer pour faire le mal. Je considérais à nouveau l'ordre du roi puis, nous nous engoufrons dans les bois.

    ...

     
    Je n'ai plus le temps de réfléchir, je n'ai pas le temps de penser. C'est trop tard, j'ai ce que le roi m'a demandé, mais nous avons eu un imprévu. Dans la foulée, un enfant s'est jeté devant moi, juste au mauvais moment. Pourquoi s'est-il interposé? Pourquoi Saro a-t-il vu en lui un ennemi? Son état était grave. Il est peut-être déjà mort. Malheureusement, cela importait désormais, beaucoup de mes hommes sont mort pour ce que le roi voulait. Comme je regrette. Pour l'avoir, j'ai dû l'assomer, la blesser et maintenant l'enlever à son peuple. J'ai la princesse Izlanzadi inconsciente sur mes épaules, et je cours pour sauver ma peau.


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  • Maman me parle beaucoup de mon pére. Elle me dit que c'était un grand prince elfe, mais qu'il est mort en nous protégeant. Ma mère raconte toujours aussi bien leur rencontre, mais elle ne m'explique jamais comment nous avons atteris ici. Depuis mon premier souvenir, ma mère n'a pas changé. Elle est toujours restée belle et jeune, et elle me rappelle que je suis son portrait craché. J'ai également un oncle, Eryon, qui me parle de notre pays d'origine. La Forêt d'Eterniel est leur lieu de naissance et mon oncle l'a quitté en même temps que ma mère. D'après lui, ils l'ont fait volontairement car ils étaient en danger, à cause d'humains malveillants. Mais je n'en suis pas si sûre; certains de nos voisins ne nous ont jamais aimé, et certains nous traitent comme si nous étions des larbins. Il n'y a qu'une seule personne qui ne me dérange pas quand elle me demande de venir faire le ménage chez elle c'est Mileni, la doyenne du village. Elle est si douce avec moi et elle aime beaucoup que je lui parle de mon pays d'origine. Elle non plus n'a jamais vu d'arbres et des oiseaux sylvestres. Ici, il n'y a que su sable à perte de vue, des cactus et des animaux étranges. Le seul animal appréciable que j'ai rencontré ici, c'est Iris. Quand j'avais cinq ans, je l'ai trouvée à moitié morte dans sur notre plate-forme. Je l'ai receuillie, pauvre petit chouette. C'est une chouette du désert, elle n'est pas plus grande que mon bras et a un plumage lisse, dans les tons de brun, avec des petites taches blanches. Son bec crochu l'aide beaucoup pour dépecer ses proies. Depuis que je l'ai sauvée, elle me suit tout le temps, même quand je vais chasser ses congénères avec mon oncle. Malheureusement, les chouettes du désert constituent une des rares sources de viande dans les environs. Seuls les chasseurs de métier peuvent aller chasser au-delà du désert. Ils mettent des jours à ramener un éléphant ou un rinhocéros. Quelques fois, quand une troupe s'en va, je vais sur la plus haute colline les regarder partir. Iris se perche sur mon épaule et s'endort quand je fais cela. Elle s'est attachée à moi et ne me quittera plus jamais.


    Et heureusement qu'Iris est là. Depuis que je sais marcher et parler, tout les autres jeunes elfes du désert de Lanelle se moquent de moi. Combien de fois ils m'ont fait la remarque que ma peau était trop vite brune, que j'étais aussi grande qu'une girafe ou que sais-je encore. Pourtant , j'ai les traits fin de ma mére, la forme de mes yeux est comme tout les elfes, c'est à dire en amande, mes oreilles sont comme les leurs et je maîtrise à merveille l'arc. Il y a quelque chose qui me différencie d'eux: je ne comprends pas leur besoin de vivre au soleil. Je voudrais tant vivre dans un arbre! Malheureusement, je suis trop jeune pour faire le voyage jusque chez moi. Il faut avoir treize ans pour pouvoir partir et découvrir le monde.

    De plus, traverser le désert jusqu'à Eterniel impliquerait la rencontre d'humains. Et je les deteste; c'est à cause d'eux si maman et Eryon sont ici et déperrissent d'années en années. Ils ne peuvent pas mourrir, à moins de donner leur immortalité par amour pour un humain. Encore des profiteurs ceux-là! Si j'en rencontre un, il périra de mon arc ou de ma magie. Etre humain est punissable de la peine de mort à Lanelle. C'est devenu une loi depuis longtemps. Si un humain franchi les limites de Lanelle, il sera percé de flèches avant de s'en rendre compte. Les semi-elfes également sont exclus et traité de "bâtards" et si ils respectent pas l'exclusion, ils sont exécutés. Je n'aime vraiment pas du tout les humains.

     

    J'aime beaucoup me promener devant le parterre de fleurs que maman a réussi à faire pousser devant chez nous. Ce sont les seules fleurs de Lanelle et tout le monde vient les admirer. Certaines sont roses avec de longs pétales tombant par terre, d'autres sont bleue comme les yeux de ma mère et dégagent un parfum délicieux. Eryon dit que c'est l'odeur d'herbe coupée mélangée à la rosée de l'aurore. C'est là que je me trouve en ce moment, en train d'étudier l'elfique d'Eterniel. C'est mon oncle qui me l'apprend, histoire que je puisse communiquer avec les miens. Nous aimerions qu'un jour, nous rentrions chez nous. Mais nous ne pouvons pas. Maman m'a apprit à faire pousser les plantes et, à les utiliser pour soigner mais c'est de la médecine légère. Avec cela, nous sommes tout juste capable de soigner une coupure. Elle m'enseigne aussi l'art de la magie. Je ne sais pas faire grand chose à part la détecter et les aspersions d'acide, mais je fait des progrès. J'ai déjà réussi à faire un début de bouclier autour de moi, mais maman dit que j'ai encore besoin d'entraînements.

    Le fils du chef de notre village, Anar, m'apprend à me battre au corps à corps. Il est plutôt chétif et espère qu'un jour il sera tout musclé comme son père. Quand il se bat, il ôte à chaque fois sa tunique et se colle à moi pour essayer de me mettre à terre. Je n'aime pas trop cette technique, mais qu'importe, elle pourra me servir un jour. Je suis tirée de ma rêverie quand soudain j'entends crier. Je me lève aussitôt tout en écrasant par mégarde quelques fleurs et cours vers la maison. J'arrive toute essouflée sur le seuil de la maison et reprends mon souffle. Le silence qui a suivit le cri de détresse aurait dû m'alerter.

    -Maman? Eryon? Qu'est-ce qui se passe?

    Je rentre dans le salon et je vois ma mére, étendue sur le sol et inerte. Ses yeux son clos, et sa respiration est si légère que sa poitrine remue à peine. Mon oncle la tient, maintenant sa tête sur ses genoux. Ne s'y connaissant pas en soins, il essaie du mieux qu'il peut de la réveiller.

    -Allez soeurette, tu as réussi à tenir pendant treize ans, tu vas pas partir maintenant!

    Je suis aussi impuissante que lui. Ma magie pourrait soigner Iris, mais pas une elfe. Il nous faudrait un druide ou un mage assez puissant, mais il n'y en a pas ici. Le temps de vie de ma mère est-il finit? 


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